Des centaines de particuliers accueillent avec bonheur des réfugiés

Publié par REPORTERRE

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Storie di ordinaria accoglienza, l’esperienza in prima persona delle famiglie francesi che hanno accolto un rifugiato in casa propria. Il reportage. 

DI FABIEN GINISTY

Clément était plutôt réticent à l’idée d’héberger un réfugié. Vivre au quotidien avec un inconnu n’était pas une idée qui l’enthousiasmait. C’est Marika, sa compagne, qui a fait les démarches. « On avait une pièce qui faisait office de bureau, de buanderie et de chambre d’amis. On s’est dit qu’on pouvait en faire un meilleur usage. » Le couple de trentenaires a hébergé Sabri, réfugié soudanais, pendant trois semaines, l’hiver dernier, à Lyon. Aujourd’hui, c’est la petite Layla, 5 mois, qui occupe la chambre.

De temps à autre, Sabri passe prendre de ses nouvelles et s’arrête boire un thé pour le plus grand plaisir des parents. Clément et Marika parlent volontiers des relations « très cordiales » qu’ils entretiennent avec leur ancien hôte. Sabri habite maintenant à quelques stations de métro, dans un appartement qu’il loue. « Quand on accueille, on pense souvent à la confiance que l’on doit accorder, constate Clément, mais on oublie la réciproque : les réfugiés laissent leur sac dans lequel ils ont toute leur vie chez des gens qu’ils ne connaissent pas ! » La remarque de Clément fait sourire Touré, rencontré le lendemain : « Il n’y avait rien à prendre dans mon sac ! »

L’hiver dernier, Touré, 29 ans, réfugié ivoirien, a été accueilli 2 mois et demi par Olivier et Mélanie, après avoir passé ses nuits durant 10 mois « à droite à gauche ». Et régulièrement nulle part. « Être hébergé, psychologiquement, ça soulage. Tu n’as plus l’urgence de te demander où tu vas dormir le lendemain. Et puis, quand tu passes tes journées à faire des démarches administratives et que t’as l’impression d’être rejeté par tout le monde, c’est quelque chose qui te fait tellement de bien ! 

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